assomption400

Encre sur papier cartonné, années 70

Je ne me prenais pas pour Raphaël Santo. Dailleurs aucun Pape n'est passé dans l'exposition ni ne m'a passé commande d'une fresque pour les murailles de sa chapelle. Mais parfois ça me démangeait de gribouiller à la va-vite (fa presto) d'après un livre d'images des peintures du passé. Une manière de tracer un lien avec ces incompréhensibles immenses peintures de ces grands maîtres de ces grandes époque : comment tant de beauté alors et si peu dans la notre? «Quand Raphaël mourut, écrit Vasari, la peinture disparut avec lui. Quand il ferma les yeux, elle devint aveugle.»